Le blog de Marie Le Drian

27 janvier 2014

Le corps perdu de Suzanne Thover.

 

corps-perdu

Dans le n°1094 de La Nouvelle Quinzaine littéraire (1er au 15 Décembre)

            Par Albert Bensoussan.

On ne peut parler de ce livre sans trembler, des mains, des lèvres, la tête chavirée et le cœur étreint. L’auteure, une Bretonne désormais retirée à Clohars-Carnoët au bout des terres et toute vouée à l’écriture, fut naguère une Parisienne laborieuse et femme de livres. Ses premiers ouvrages – récit, poèmes, nouvelles – témoignent de son ex-métier d’ingénieur CNRS en sociologie. Il y a déjà, il y aura toujours un regard sur la vie, l’existence des marges, le signe de l’exclusion, des vies improbables, si propre aux cités et aux mégapoles. Mais la grande affaire de son écriture reste cette brisure de l’âme et ce corps perdu qui scellent ce que l’on désigne sous l’appellation fallacieusement anodine de dépression. Mais qu’est-ce que la dépression sinon ce mal qui détruit la vie, la brise, la dilue dans la nuit ? C’est de cela que traite ce roman qui vous saisit tout entier et qu’on doit – qu’on se doit – de lire d’une traite, comme une rencontre décisive.

 

« Mes mains tremblent. Je ne me sens pas très bien. La personne limitée, je le sais, est comme une éponge », écrivait-elle, déjà, dans La Cabane d'Hippolyte (Julliard, 2001). Ce thème, ce ton, cette étrangeté caractérisent toute l’œuvre de Marie Le Drian. Étrange est donc ce livre, et pourtant si familier d’apparence. Qui n’a connu la dépression, ou dans son corps, ou dans celle d’un proche ? Qui n’en a souffert ? Qui n’a connu cette désespérance, cette impuissance, cet absolu renoncement qui pousse, dans l’ultime flash de lucidité, à en finir ? La romancière nous en dessine l’itinéraire, nous dresse la carte de la désaffection. « À présent je fais comment ? » s’interroge la narratrice au début de cette confession. Voilà une mère de famille, aux deux grands enfants, qui vit dans un immeuble parisien – « hostile et grave » – dont elle ne veut plus sortir, entourée de voisins à qui elle ne peut plus parler, car la voilà devenue incapable de paroles, ou plutôt, comme elle dit, située « au-delà du langage ». « Où tu es, maman ? », l’invective sa grande fille. La cuisine n’est pas faite (elle a oublié de décongeler la barquette enfournée au micro-onde), les poubelles ne sont pas vidées, le ménage n’est pas fait, la crasse est partout, car la mère vit isolée dans sa chambre où son seul effort est d’aller du matin jusqu’au soir, où elle ne se nourrit que d’une pizza montée chaque midi, et d’une bouteille de rouge ; c’est une femme exclue du travail – sa médiathèque la rejette – , désormais classée en longue durée. Bourrée de médicaments et trop grosse de plusieurs kilos (on apprendra plus loin qu’elle est passée de la taille 40 à la 48, et encore avec de l’élasthanne pour ne pas étouffer). Seul un « mouvement » pourrait la sauver. Un matin, répondant à la question qu’elle se pose à elle-même, sans trop savoir pourquoi ni de quoi il retourne, elle appelle SOS médecins. Et c’est pour aussitôt plonger dans le cauchemar d’un hôpital psychiatrique, dont elle finira par s’évader en un ultime sursaut. Nous pénétrons avec elle dans l’univers carcéral et l’horreur de la folie. Juste ce qu’il faut pour en être révulsés. Mais que de justesse dans le constat ! « J’avais besoin que l’on me parle », telle est la seule justification de cet appel au secours. Mais on ne parle pas à une « malade mentale », on la chosifie, on s’adresse à elle au pluriel, on « l’anonymise », on oblitère son prénom, on ne sait que lui réclamer sa carte Vitale, et pour le reste elle ne rencontrera que des regards accusateurs qui renforceront sa honte immense de n’être pas « à la hauteur », et donc sa culpabilité. Et elle ne peut que constater : « Là, survivait un corps qui n’était plus le mien ».

 

On croit à tort que la dépression affecte la tête et la raison, mais non, c’est le corps qui se dilue, qui se désagrège, qui se perd. Une vase informe enveloppe ce corps, et l’auteure a cette image étonnante : « Je suis dans l’eau stagnante des lavoirs à l’abandon ». Et cette autre métaphore – car cette prose est pure poésie : « Je prends appui sur un cheval mort, flottant, et glisse sur son corps visqueux ». La précision clinique est telle qu’on se demande si ce livre est un récit de vie vécue. Un tel accent de vérité, et qui bouleverse, n’est pas fréquent. Sauf à penser qu’une immense empathie lie cette sociologue de formation à l’égrotant qui l’habite. Il y a donc un itinéraire de la dépression jusqu’à cette impasse, qui peut conduire au pire : du haut du balcon, la déprimée voit sur l’asphalte son corps étendu, ce déchet, ce rebut, et sent qu’il lui faut le rejoindre, se réunir à lui, sauter une bonne fois : « Au-delà de mes fleurs fanées, je vois sur l’asphalte mon corps projeté, aplati, cinq étages plus bas et sans vie, attendant de plus en plus violemment que je le rejoigne… De ma fenêtre je vois ce corps sans vie et n’ai d’autre choix que de venir m’aplatir contre lui. Avec lui. Ensemble ». Mais voilà le salut sous forme, non de paroles – quels mots pourraient l’atteindre ? – mais d’un « mouvement ». Celui d’un couple d’amis bretons, alertés par les enfants de Suzanne Thover, et qui avancent vers elle, sur cet asphalte où s’efface alors ce « corps perdu ». Ils vont aussitôt la prendre en charge, s’occuper de tout et l’emmener avec eux en Bretagne où elle renaîtra – en apparence – à la vie. L’épilogue du roman nous en dira plus. Ou nous en dira moins, c’est selon, car la romancière sait astucieusement user de cette fin ouverte qu’affectionnait François Truffaut. Le lecteur, la lectrice, dessineront eux-mêmes cette ligne de vie terminale.

 

On sort de cette lecture brisés. Ou fourbus comme un cheval fou issu de sables mouvants et de marécages. Et en même temps, exaltés, subjugués, tant le talent de Marie Le Drian est grand. Son roman est publié dans la belle collection dirigée par le poète Jacques Josse, et son nom est « Piqué d’étoiles ». Avec la grande homogénéité d’un catalogue où « les parfums, les couleurs et les sons se répondent ». Et si l’on a frémi ou pleuré sur ce « corps perdu », on ne peut au final que sourire et applaudir à ce corps retrouvé.

 

 

 

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08 mars 2008

Biographie

« Vous ne connaissez pas Marie Le Drian ? Elle, elle vous connaît déjà et c’est de l’observation minutieuse et acérée de notre humanité qu’elle nourrit son œuvre singulière.
Marie Le Drian écrit sur le fil. D’une situation quotidienne, banale – une mère célibataire, une femme que ses enfants décident de mettre en maison de retraite – elle déroule la logique jusqu’à l’absurde en prêtant sa voix à des personnages en équilibre entre raison et folie qui finissent toujours par se révolter contre le monde normalisé qu’on veut leur imposer. En romans ou en nouvelles, Marie Le Drian a inventé une langue et une musique bien à elle où les mots, d’une redoutable précision, dessinent un univers en marge, souvent sombre, mais où l’humour et la cocasserie viennent toujours à bout des situations les plus désespérées.
Marie Le Drian est née à Lanester (Morbihan), elle fait ses études à Rennes, puis travaille à Paris durant plusieurs années. Elle publie son premier récit « Keraliguen » en 1983. Suivront des nouvelles et des romans dont « Le Petit bout du L » (Laffont) et « Hôtel maternel » (Julliard).
En 1999, elle obtient une bourse du Canton de Berne (Suisse) et passe une année dans la ville bilingue de Bienne. Année durant laquelle elle écrit « La Cabane d’Hippolyte ».
A son retour en France, elle quitte Paris et s’installe définitivement en Bretagne, à Clohars- Carnoët (Finistère) où elle se consacre à l’écriture."

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La cabane d' Hippolyte (poche)

La cabane d'Hippolyte.

Fiche Technique :

Éditeur : Coop Breizh

Année d'édition : Septembre 2007

Code ISBN: 2843463235

Catégorie : Roman

Pages: 224

Réedition en format de poche d'un

roman paru chez Julliard en 2001

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L'avis des lecteurs

Eireann Yvon

Quel numéro, cette Joséphine!

Roman datant de 2001 où déjà les thèmes familiers à Marie Le Drian étaient présents. Un double isolement, ici un village, une enclave du Sud Finistère et un isolement physique. Joséphine arrive dans cet endroit inconnu. Constante aussi, les hommes ne parlent pas beaucoup, mais les mères (surtout celle du personnage principal féminin) sont des mégères inapprivoisées!

Joséphine est "un regard" ; elle reconnaît elle-même qu'elle n'a pas su en tirer profit.
La suite ici:

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La cabane d'Hippolyte      

Note 5

La narratrice s'appelle Joséphine. A sa naissance, lorsque son père la déclara à la mairie, il avait décidé de l'appeler Joséphine malgré l'opposition de la mère qui aurait préféré lui donner le nom de Monique,Yolande etc....Depuis l'enfance de Joséphine, on lui répète "tu n'oserais jamais" en lui disant cela, il me semble qu'on lui vole sa personnalité, sa tante ne cesse de répéter que son père et sa mère n'ont pas d'envergure, l'héroïne se sait très limitée, on lui a dit tant de fois, elle n'a aucun doute là-dessus. A peine Joséphine est-elle rentrée de l'école que sa mère la relègue au fond du jardin ou dans le garage si le temps est trop mauvais. Installée sur un pliant sans dossier, elle doit trier fruits et légumes, la mère veut faire ses conserves et la houspillant pour que ça aille plus vite lui crie "dépêche-toi j'en ai besoin, j'attends". Et que je te trie, les pourris iront dans ce cageot, ceux-là pour les confitures. De tant trier depuis de nombreuses années, Joséphine s'est voûtée. Sa tante qui ne jure que par la thalassothérapie, lui offre une cure pour qu'elle se tienne plus droite, peine perdue, Joséphine y a même découvert qu'elle souffrait d'allergies. Mais voila qu'un jour Joséphine a osé tenir tête à sa mère, "elle dit non je ne trie plus". Ayant postulé pour un emploi d'enseignante, elle n'arrive pas à tenir sa classe. L'Education Nationale ayant eu vent de l'affaire, la convoque. On lui propose de se rendre dans un petit village perdu du Finistère pour y étudier le paysage scolaire, une forme d'enquête et écrire un rapport. Lorsqu'elle parle de son nouvel emploi à son père, il la traite de rapporteuse et de moucharde. Voici qu'elle arrive dans ce village, il y a un grand rassemblement sur la place, pour Joséphine limitée qui a peur de la foule, c'est la catastrophe, elle apprend que c'est pour défendre la destruction de la cabane d'Hippolyte, mais qui est Hippolyte ?Et cette cabane c'est quoi ?Lorsqu'elle devient secrétaire du Comité de Défense, elle a tout compris, elle se dit que toute limitée qu'elle soit, elle va changer le nom du Comité, qu'elle va changer beaucoup de choses car elle n'est pas sortie du potager pour rien...

Mon avis : Un très beau livre de détente, de l'humour, Joséphine est un personnage attachant par sa simplicité et son humilité. Cette histoire de cabane que l'on veut détruire, un vestige du passé qui pourrait disparaître, car elle a une histoire ou une légende. Pour moi c'est un gros coup de coeur, merci Marie.....

Lalyre (Belgique) le 08/03/2008

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20 février 2008

Poche avant droite

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Poche avant droite

Fiche Technique :

Éditeur : Coop Breizh

Année d'édition : Août 2000

Code ISBN: 2-84346-127-8

Catégorie : Nouvelles

Pages: 124

L'avis des lecteurs

Eireann yvon dit  :

Cordon bleu et blouse grise.

Recueil de seize courtes nouvelles, le livre faisant 124 pages.

Les deux premières nouvelles figurent dans le recueil "Les femmes de là-bas".

"Poche avant droite" sous le même nom et la seconde sous le titre "Le mari volé".

Lire la suite ici :

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FAVRE Catherine / Le journal du Jura : Attention éclaircie.

Marie le drian Une écriture merveilleusement musicale, diabolique aussi. (sp)
9/01/2008

marie le drian
«Mes personnages sont un peu fous, mais avec humour...»

Une voix enjouée de gamine au bout du fil. Une voix qui ne colle guère avec l'image qu'on se fait d'une romancière de la trempe de Marie Le Drian. Rencontre à l'occasion de la parution de son dernier livre: «Attention éclaircie».
Rien ne serait arrivé si les langoustines étaient toutes de la même grosseur sur les étals de Bretagne! Rien. Et Marie Le Drian n'aurait pas écrit une ébouriffante histoire de crustacés un jour de réveillon dans un village noyé sous une chape de brouillard iodé: «Attention éclaircie», son sixième roman. Titulaire d'une maîtrise en psychologie, ancienne collaboratrice au CNRS, ce n'est pas la psy qui écrit, mais la femme qui sait l'autre côté de la barrière. Observatrice acérée de la comédie humaine, elle prête sa voix à des personnages sur le fil, prêts à basculer. Et plonge dans les méandres de l'âme d'une écriture musicale, implacable de précision. Désopilante aussi.
Dans «Attention éclaircie», cette auteure, saluée comme l'une des voix foncièrement originales de la littérature contemporaine, balaie le spectre des sentiments mère-fille, de l'amour à la haine, la haine surtout, alors que la narratrice, Ellen, est harcelée par les sarcasmes de sa génitrice, morte: «Ma pauvre fille, je t'avais prévenue!» martèle la défunte à tout bout de champ. Avouez qu'il y a mieux que cette ritournelle d'outre-tombe pour remonter le moral d'une personne sortant d'hôpital psychiatrique avec le vague espoir de se reconstruire. C'est que, écrit Marie Le Drian: «Sur la côte, les mères ne meurent pas. Elles s'absentent. Le temps des funérailles et des condoléances. Le temps des couronnes de fleurs, des faire-part de décès, des services religieux. (...) Elles piétinent et chuchotent dans le sombre couloir du retour...»
Marie Le Drian vit en marge des cénacles parisiens. Elle a «fui» la capitale française en 2001 après avoir vécu une année en résidence à Bienne, invitée par la Commission littéraire du canton de Berne. «Après mon séjour en Suisse si serein, j'étais inapte à la vie parisienne», lance-t-elle dans un rire doux-amer. Dès lors, elle se consacre entièrement à l'écriture, retirée dans le hameau de Pouldu (Finistère), le village de Gauguin. C'est là que nous l'avons contactée en pleine période de fêtes.
D'emblée, Marie Ledrian s'enquiert du temps en Suisse? «La neige me manque. Avec elle, les choses s'allègent. Comme avec le brouillard, même la douleur devient feutrée, presque douce... enfin, c'est ce que prétend mon héroïne». Pirouette pudique d'autodérision? Sans doute. Ses personnages lui ressemblent. A l'image d'Ellen, Marie Le Drian passe Nouvel An en solitaire: «Mais je vis cela très bien, avec du champagne, un bon livre et des SMS à minuit».
Maman de deux fils adultes, elle espère «qu'ils s'en sortent mieux» que son héroïne: «Mes livres les font rire, c'est plutôt bon signe, non?»
Par contre, avec une douceur voilée de tristesse, elle avoue régler quelques comptes avec sa mère dans ce dernier livre: «Comme la maman d'Ellen qui voulait un garçon, ma mère aurait sans doute souhaité un deuxième fils à ma place. Mais ma mère était une militante de gauche, rien à voir avec celle d'Ellen. Par contre, comme toutes les Bretonnes sans doute, elles ont en commun une sorte de sens du devoir pesant. Quand je me vantais d'avoir rangé la cuisine, elle rétorquait: «Tu n'as fait que ton devoir, ma fille!»
La folie, l'enfermement sont des thèmes omniprésents dans l'œuvre de Marie Le Drian: «Oui, mes personnages sont un peu fous, mais avec humour! Moi aussi, je suis inapte à la société. Mais n'est-ce pas le rôle de ceux qui écrivent? Rester en dehors... à la frontière?» Heureuse, Marie Le Drian? «Je ne sais pas! J'arrive à rire souvent. J'ai des projets... je suppose que c'est un début de bonheur.» Des projets parmi lesquels figure l'écriture d'un récit sur la dépression: «A ma connaissance, peu d'auteurs ont raconté de l'intérieur ce qu'ils ont vécu. J'aimerais essayer, mais avec humour...» L'humour, toujours, en exutoire à l'absurdité de la vie.
Catherine FAVRE.
«Attention éclaircie» de Marie Le Drian, Ed. de La Table ronde, 2007, 224 pages.

Marie Le Drian en quelques titres:
L’auteure A publié une douzaine de romans et recueils de nouvelles, dont: «Le Petit bout du L» (roman, Robert Laffont, 1992).
A lire absolument «Hôtel maternel» (roman, Julliard, 1996). «Ça ne peut plus durer» (roman, Julliard, 2003)Actu Réédition en poche de «La cabane d’Hypolyte» (roman, Coop Breizh, 2007). «Au temps des baraques...» (beau livre, Liv’éditions, 2007).

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12 février 2008

La cabane d' Hippolyte/ Extraits.

Extraits de "La cabane d'Hipollyte"

- Ils sont limités tous les deux. Moi aussi, je suis limitée. Dans notre famille nous n'avons pas d'envergure.

- Les familles limitées, manquant d'envergure n'ont jamais été des pépinières de professeurs, ni d'instituteurs.

- Et moi.

Le regard qui se tait.

- Pour éviter de voir la colère monter, mon père se tait.

- Sans compter que la plupart des bibliothécaires finissent vieilles filles! Tu me ferais cela à moi, ta mère, de finir vieille fille?

- Une allergie silencieuse en sorte. Après tout chacun a droit au silence de son allergie.

- Je me suis toujours demandé si ma mère ne m'avait pas inscrite dans un cours pour personnes limitées. Je n'ai jamais su.

- C'est grave le déclin des bistrots pour la vie d'une commune.

- Ainsi cette vérité absolue : au bistrot tout s'apprend.

- Il vaut mieux être isolé lorsqu'on possède une maladie intérieure.

- "Oui, c'est bon l'andouille et la purée, l'andouille donne du sentiment à la purée.."

-Il est difficile d'avouer que l'on ne pense pas. Que l'on ne pense plus.

-Ce n'est pas une cause la nostalgie?

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16 janvier 2008

Au temps des baraques

Au temps des baraques

Fiche Technique :

Éditeur : Liv'éditions

Année d'édition : Mai 2007

Code ISBN: 2844971083

Catégorie : Souvenirs

Pages: 128

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15 janvier 2008

Attention éclaircie

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Attention éclaircie

Fiche Technique :

Éditeur : La Table Ronde

Année d'édition : Août 2007

Code ISBN: 978-2-7103-2988-6

Catégorie : Roman

Pages: 217.

Les avis des lecteurs :

Eireann Yvon

Avec mes meilleurs voeux.
Dernier roman de cette auteure morbihannaise dont je découvre les oeuvres petit à petit. Après l'humour relativement noir de "On a marché sur la tête", celui-là n'est pas mal non plus.
La suite
ici :

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On a marché sur la tête.

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On a marché sur la tête

Fiche Technique :

Éditeur : Les édition du chemin de fer.

Année d'édition : Novembre 2006

Code ISBN: 2-916130-04-7

Catégorie : Roman

Pages: 63

Vu par Raphaël Larre.

Les avis des lecteurs :

Eireann Yvon 

Un homme, une femme....une tombe

Albert Léonard Latour, vieux garçon décide, tout en n'y voyant aucune urgence, de préparer sa mort (ce qui est une bonne initiative vu que personne ne s'en occupera pour lui).

Lire la suite . ici

Joëlle, La bilbliothèque du dolmen

Albert Léonard, un vieux garçon, décide de souscrire un contrat obsèques et reçoit donc chez lui la jeune femme de l’entreprise locale des pompes funèbres.

Lire la suite .ici

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Marie Henry, Gauguin et les autres.

Marie Henry, Gauguin et les autres.

Fiche Technique :

Éditeur : Blanc Silex

Année d'édition : Juin 2003

Code ISBN: 2913969889

Catégorie : Récit

Pages:109

Réedition d'un livre paru chez Kerguelen

en 1990.

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Ca ne peut plus durer.

Ca ne peut plus durer

Fiche Technique :

Éditeur : Julliard

Année d'édition : Mars 2003

Code ISBN: 2-260-01611-1

Catégorie : Roman

Pages: 219

Prix du roman de la ville de Carhaix 2003

Les avis des lecteurs :

Joëlle, la bibliothèque du Dolmen.

Léontine fait parfois des choses bizarres, comme mettre la table pour 14 personnes mais n'inviter personnes, ou bien téléphoner à un tonton déjà décédé. Elle va aussi se balader un peu trop près des vagues car la mer n'est pas loin de sa maison, et le pire, c'est qu'elle y va en chaussons.

Lire la suite ici .

Eireann Yvon.

La bande à Madeau.

Roman de 2003, désolé pour ce non respect des dates d'écritures, mais je lis au fur et à mesure de mes découvertes.

Léontine Madeau vit seule, mais au bord de la mer. D'accord par moment, elle perd légèrement la tête et a des comportements bizarres.

Lire la suite ici

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La cabane d'Hippolyte

La cabane d'Hippolyte

Fiche Technique :

Éditeur : Julliard

Année d'édition : Février 2001

Code ISBN: 2-260-01555-7

Catégorie : Roman

Pages: 233.

Prix Breizh du roman 2001

Réedité en septembre 2007 par

la Coop-Breizh.

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Hôtel maternel

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Hôtel maternel

Fiche Technique :

Éditeur : Julliard

Année d'édition : Juin 1996

Code ISBN: 2-260-01428-3

Catégorie : Roman

Pages: 166

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Le dimanche on va au restaurant

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Le dimanche on va au restaurant

Fiche Technique :

Éditeur : Robert Laffont.

Année d'édition : Mars 1994

Code ISBN: 2-221-07694-X

Catégorie : Roman

Pages: 175

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Le petit bout du L

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Le petit bout du L.

Fiche Technique :

Éditeur : Robert Laffont.

Année d'édition : Août 1992

Code ISBN: 2-221-073118

Catégorie : Roman

Pages: 235

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Marie poupée.

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Marie poupée

Fiche Technique :

Éditeur : Kerguelen

Année d'édition : Décembre 1990

Code ISBN:

Catégorie : Récit

Pages: 123

Réedité en 2003 aux éditions "Blanc Silex" sous le titre :

Marie Henry, Gauguin et les autres.

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Les femmes de là-bas

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Les femmes de là-bas

Fiche Technique :

Éditeur : Kerguelen

Année d'édition : Mai 1988

Code ISBN:

Catégorie : Nouvelles

Pages: 84

Préface de Pierre Jakez Hélias.

Les avis des lecteurs :

Eireann Yvon

Une façon bien à elles!

Recueil de nouvelles qui concernent des femmes d'ici, d'ailleurs et de là-bas. Et les hommes, me direz-vous, des ombres, des fantômes. Ces femmes dont les maris sont la plupart du temps absents, qui gèrent leur vie et celle de leurs familles, seules.

La suite  ici.

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Keraliguen

Correction

Keraliguen

Fiche Technique :

Éditeur : Kerguelen

Année d'édition : juin 1984

Code ISBN:

Catégorie : Croquis

Pages:

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Photo de l'auteur

Marie

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02 janvier 2008

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